Marie-Lise Le Campion partage sa vie entre Sarlat en Périgord Noir et Paris, depuis 2007.
Marie-Lise quitte son Finistère natal en 1974 pour suivre une carrière au Ministère de la Culture, à Paris. Ses différents emplois (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique, Direction des Musées de France, Ecole du Louvre, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse, Direction de l'Architecture et du Patrimoine ...) lui ont donné l’opportunité de s’épanouir dans une atmosphère culturelle.
La peinture est devenue une véritable passion après une formation suivie au sein de divers ateliers d'art plastique : en région parisienne, aux Etats-Unis où elle a résidé de 1989 à 1994 et enfin à Sarlat. Pour parfaire sa connaissance de l'art, elle suit deux années de suite les cours de l'Ecole du Louvre (fondation Rachel Boyer).
Marie-Lise laisse libre cours à son imaginaire, guidée par ses émotions et ses intuitions. Depuis qu'elle peint, la recherche sur la lumière est une constante. Elle cherche à donner l'envie de voir au-delà de la surface. A cette fin, elle utilise la suggestion et se place aux limites de l'abstraction, dans un flou volontairement évanescent. Dans une symphonie personnelle, composée d'une peinture aux formes épurées, d'un dessin très allusif qu'habille la couleur, elle s'applique à livrer l'essentiel. Les lumières diffuses et délicates, posées sur la toile, donnent au tableau sa dimension poétique et invitent à pénétrer dans un monde oscillant entre rêve et réalité.
Ses thèmes de prédilection ont principalement la figure humaine pour centre.
" On ne regarde pas les tableaux de Marie-Lise Le Campion, on les découvre. Ils nous racontent des histoires profondes à travers leurs couleurs magiques, leur lumière si particulière et la douceur de leurs traits. Des formes mystiques et des visages flous, à peine visibles ouvrent la porte vers une autre réalité, celle de l'imagination. Ils nous emmènent dans un monde de réflexion et de sincérité. Un univers bercé par la présence de femmes qui nous parlent de leurs états d'âme. On devine leurs pensées, leur destin, leur tragédie mais également leur bonheur. Dès que l'on se laisse absorber par ces peintures riches en sentiments, une émotion forte nous envahit... et ne nous quitte plus." Miguel Dittmann (Sarlat, 2004)