Marie-Lise Le Campion vit à Sarlat en Dordogne .
Marie-Lise quitte son Finistère natal en 1974 pour suivre une carrière au Ministère de la Culture, à Paris. Ses différents emplois lui ont donné l’opportunité de s’épanouir dans une riche atmosphère culturelle.
La peinture est devenue une véritable passion après une formation suivie au sein de divers ateliers d'art plastique : à Paris et région parisienne, aux Etats-Unis où elle a résidé de 1989 à 1994 et enfin à Sarlat. Elle suit par ailleurs deux années de suite les cours de la fondation Rachel Boyer, à l'Ecole du Louvre.
Marie-Lise laisse libre cours à son imaginaire, guidée par ses émotions et ses intuitions. Sa sensibilité artistique lui fait apprécier la beauté inhérente au mystère. Depuis qu'elle peint, la recherche sur la lumière est une constante. Dans une symphonie personnelle, composée d'une peinture aux formes épurées, d'un dessin très allusif qu'habille la couleur, elle s'applique à livrer l'essentiel. Les lumières diffuses et délicates, posées sur la toile, donnent au tableau sa dimension poétique et invitent à pénétrer dans un monde oscillant entre rêve et réalité.
Peintre de l'intériorité, elle puise en elle les ressources propres à faire naître chez l'autre sentiments et émotions. L'art est vérité, sincérité. Pour elle, peindre c'est partager.
Ses thèmes de prédilection ont principalement la figure humaine pour centre.
" On ne regarde pas les tableaux de Marie-Lise Le Campion, on les découvre. Ils nous racontent des histoires profondes à travers leurs couleurs magiques, leur lumière si particulière et la douceur de leurs traits. Des formes mystiques et des visages flous, à peine visibles ouvrent la porte vers une autre réalité, celle de l'imagination. Ils nous emmènent dans un monde de réflexion et de sincérité. Un univers bercé par la présence de femmes qui nous parlent de leurs états d'âme. On devine leurs pensées, leur destin, leur tragédie mais également leur bonheur. Dès que l'on se laisse absorber par ces peintures riches en sentiments, une émotion forte nous envahit... et ne nous quitte plus." M. Dittmann (Sarlat, 2004)